samedi 2 janvier 2010

Article premier


Voilà, vous voici en train de lire le premier article de la toute nouvelle mouture de Studio Pluche. Si, parce derrière ce blogue, y’a une petite histoire. Commençons par le mot lui-même : blogue.

Il s’agit du nom «francisé», non-officiellement faut-il le souligner, du mot anglais «blog» qui lui provient de la fusion des mots «web» et «log». Donc, journal web. Le terme a été utilisé pour la première fois en 1997 par Jorn Barger et la forme raccourcie, soit «blog» est due à Peter Merholz et qui a fait son apparition en 1999.

Mais bien avant cela, vers 1994-95, il y avait aux États-Unis, des gens qui écrivaient l’équivalent d’un journal personnel sur internet. On les appelait «diarists», tout simplement. Ici au Québec il y a eu, à peu près vers cette période, la variante française, soit diariste, un mot que je trouve laid sans bon sens et qui me rappelle une certaine fonction gastrique peu plaisante. Quand même amusant de noter que ni «blogue» ni «diariste» ne se retrouvent dans le dictionnaire de la langue française.

Mais toujours est-il que j’étais un internaute sans journal de bord et c’est en 1999 que je me suis lancé dans l’aventure de l’écriture sur internet. Les outils dont on dispose aujourd’hui n’existaient à ce moment-là que dans une forme relativement primitive et pour se débrouiller dans la mise en page, connaître le langage HTML ne nuisait certainement pas.

C’est bien beau écrire sur le web mais on écrit quoi? Dans mon cas comme dans un autre, n’ayant pas de sujet précis, j’ai écrit des capsules à saveur humoristiques où je racontais les mésaventures qui m’arrivaient, chacune se terminant avec une observation à saveur humoristique signée… mon chat. 


J’ai signé et persisté pendant un certain temps, quelque chose comme un an et demi, après quoi j’ai graduellement cessé, parfaitement convaincu que j’avais fait le tour du sujet. Toutefois il ne cessait de me tourner dans la tête l’idée de recommencer et je me suis alors mis à tester différentes présentations graphiques et mises en page, sans toutefois ne rien mettre en ligne. Ouais, parce que c’est bien beau avoir un beau contenant mais si on n’a pas de contenu, ça vaut pas grand-chose.

On fait maintenant une avance rapide de quelques années.

En 2006 il y a déjà un moment que je me suis remis à la photographie et ce faisant j’ai commencé à arpenter la ville afin de documenter les vestiges architecturaux qui nous restent. J’en avais aussi profité pour ressortir ma petite table à dessin pour gribouiller toutes sortes de bidules amusants. J’avais là, j’en étais convaincu, du matériel intéressant pour recommencer un blogue. Et puis les blogues étaient alors assez populaires. Assez pour que les gens qui en avaient un se rassemblent dans un sorte de pow-wow appelé Yulblog, Yul étant l’appellation codée de l’AITA pour désigner l’aéroport Pierre-Eliott-Trudeau de Montréal. Pour peu qu’on aurait pu appeler ça Petblog, mais je m'égare.

En 2006, donc, les outils pour publier des blogues sont beaucoup plus perfectionnés et on n’a même pas besoin de connaître un langage de programmation. Les deux plateformes les plus populaires étaient alors Blogger, acquis par Google en 2003 ainsi que Wordpress, mis en ligne pour la première fois la même année. C’est avec ce dernier que j’ai repris l’écriture, publiant sur une base semi-régulière des articles portant sur la photo, l’histoire de Montréal, les découvertes faites durant mes promenades ainsi que mes dessins. Le chat Gustave n'étant alors plus de ce monde depuis un bout j'ai opté pour une autre mascotte, virtuelle celle-là.


C’est en janvier 2010 que j’ai décidé de déménager mes pénates sur la plateforme Blogger, laquelle répondait mieux à mes besoins. Par contre le caca est passé dans le ventilateur lorsque j’ai voulu migrer mes articles, nombreux, de Wordpress à Blogger. Pour faire une histoire courte, aucun article ni photo n'ont pu être transféré et le problème, malgré de nombreuses consultations sur internet, n’a pu être réglé. L’outil de migration ne fonctionnait tout simplement pas. Conclusion : démarrer sur Blogger voulait essentiellement dire tout recommencer à zéro.

Et c’est ici qu’on en est en ce 2 janvier 2010 sur cette nouvelle plateforme où je compte reprendre la même formule que sur l’ancien blogue soit ma photographie, mes dessins, des articles sur l’histoire de Montréal ainsi que mes souvenirs d’enfance, souvent étalés d’objets issus de ma collection personnelle. Si vous êtes curieux d’en savoir plus sur la façon dont les articles sont répertoriés sous leurs catégories respectives consultez l’onglet «À propos» situé tout juste sous la bannière.

Bienvenue chez-nous. Bienvenue chez-vous!

Bonne lecture!!


Pluche

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