mardi 5 janvier 2010

crusta


C’est au printemps 2003 que j’ai renoué avec la photographie. L’argentique c’est bien beau mais j’ai toujours eu le déclencheur facile ce qui fait que j’ai toujours passé au travers d’un rouleau de 36 poses comme un couteau chaud dans du beurre mou. Avec le numérique la quantité de photos n’est limitée que par la capacité de la carte-mémoire.

Un ami photographe m’avait recommandé Image Point, une boutique spécialisée sur Ste-Catherine et c’est là que j’ai flambé un peu plus de quatre-cent bidoux pour une rutilante Canon Powershot A60 dotée d’une résolution de deux mégapixels. Y’en a qui vont dire que ce n’est pas beaucoup et que même les boîtes de céréales ont aujourd’hui de meilleures résolutions. Pas faux. Par contre l’appareil a été l’un des premiers modèles numériques à permettre le contrôle manuel, donc de l’obturation et de l’ouverture focale. Et puis j’ai toujours dit que ce n’est pas l’appareil qui fait la photo. Celle d’aujourd’hui en est un bon exemple. C’est un tronc d’arbre mouillé par la pluie, tout simplement mais que je me suis amusé à photographier en utilisant lesdits modes manuels.

Au demeurant faudra vous habituer avec ma photographie. Le noir et blanc c’est mon dada.




Le saviez-vous? L’Université de Columbia a mis au point un arbre artificiel qui aspire passivement le dioxyde de carbone et qui s’avère 1000 fois plus efficace que les feuilles naturelles qui utilisent la photosynthèse.


Aucun commentaire:

Publier un commentaire