mercredi 28 octobre 2026

Vieilles cartes postales de l'halloween

Au début du 20è siècle le fête de l'Halloween est bien ancrée partout en Amérique du nord. Partout? Non, car au Canada se trouve une province qui résiste toujours à l'envahisseur païen où l'Église Catholique Romaine en mène pas mal large. La fête n'est exactement vue d'un bon œil par le clergé. Celui-ci entretenait même une attitude méfiante, voire hostile, envers l'Halloween, particulièrement dans les milieux religieux les plus conservateurs. Elle ne rejetait pas nécessairement toute réjouissance organisée le 31 octobre, mais elle s'inquiétait des superstitions, des pratiques divinatoires et des symboles macabres associés à cette fête. L'on préférait bien évidemment que les ouailles célèbrent davantage la Toussaint. 

Mais au-delà de la province et du pays, surtout chez les voisins d'en-bas, c'est une toute autre histoire. Entre plusieurs autres choses il y avait un marché fort lucratif de cartes postales que les gens s'envoyaient les uns et les autres avec un enthousiasme qui approchait même la période des fêtes. De nombreux artistes ont ainsi attaqué leurs cartons à illustrer, dans le style graphique alors en vogue, de toutes sortes de scènes plus ou moins insolites : des citrouilles au volant de voitures, des choux habillés de nœuds papillon, des personnes cherchant à percer les secrets de leur avenir dans un miroir et même une sorcière chevauchant un épi de maïs en direction de la lune. En tant qu'ancien illustrateur je trouve ces images absolument débordantes de charme. 

À cet effet, et à la veille de cette fête des déguisements et des bonbons ramassés sous l’œil de citrouilles, je vous propose une joyeuse sélection de ces vieilles cartes postales de l'époque.









































(Toutes ces images sont issues du domaine public) 


 
 
Le saviez-vous? Le fantôme le plus populaire de Montréal est celui de Mary Gallagher, une prostituée qui a été assassinée dans le quartier Griffintown à la fin du 19è siècle. La légende (urbaine) veut que Mary apparaisse à tous les 7 ans à l'endroit où elle a été tuée. Des gens se rassemblent même à chacun de ces anniversaires afin de pouvoir l’apercevoir. 


 
Devant mes yeux: 

It's the Great Pumpkin, Charlie Brown est ce film que l'on doit absolument voir (et revoir) à chaque année. Ce classique mettant en vedette Charlie Brown, Snoopy et toute la bande prennent part aux célébrations de l’Halloween. Linus, toutefois, délaisse les réjouissances pour patienter dans un champ de citrouilles, espérant apercevoir la légendaire Grande Citrouille. 

Lors de sa première diffusion en novembre 1966 le spécial télévisé a connu un succès remarquable, réunissant 49 % des téléspectateurs américains. J'ai vu ce film pour la première fois en 1969 alors que j'avais trois ans. À partir de ce moment je l'ai regardé à chaque année lorsqu'il passait à la télé et aujourd'hui je continue encore mais avec le DVD cette fois.  



 

 

Devant mes yeux (bis):

Un autre grand classique d'Halloween sorti sur les p'tits écrans en 1967 et que j'ai commencé à voir en très bas âge: Mad Monster Party de la compagnie Rankin Bass, celle-là même qui nous a donné Rudolph the Red-Nosed Deer en 1964 ainsi que Frosty the Snowman en 1969. Ces films étaient tous réalisés avec des petites marionnettes animées image par image. 

Le baron Boris von Frankenstein, un scientifique accomplissant son rêve le plus fou, découvre le secret de la destruction totale. Après avoir perfectionné et testé la formule, il envoie des chauves-souris messagères, porteuses d'invitations, convoquer tous les monstres sur l'île du Mal, dans la mer des Caraïbes. Le baron compte leur faire part de sa découverte et leur annoncer sa retraite prochaine de la tête de l'Organisation Mondiale des Monstres. Un régla de film que je regarde également à chaque Halloween. 



dimanche 4 octobre 2026

Un peu de mode masculine pour l'automne-hiver 1970

Dans le dernier article je vous ai présenté une sélection de pages de mode féminine tirées du catalogue automne-hiver de 1970. Je récidive mais avec une autre sélection, masculine cette fois. Il y a moins d'images, 19 images contre 37 pour les femme. Cet écart s'explique par le fait que dans ces catalogue la mode féminine prenait toujours beaucoup plus de place. Chez les hommes on retrouvait bon nombre de pages où l'on ne voyait, par exemple, que les pantalons, ou quelques hommes ensembles dans des photographies en noir et blanc et portant des vêtements de travail. L'intérêt y est certainement moindre. Le nombre de pages leur étant réservées était aussi moindre. Toutefois, je crois avoir choisi une sélection intéressante et qui risuqe de rappeller d'intéressants souvenirs pour ceux qui, comme moi, ont connu cette époque. 

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Comme le disait si bien un dame dans son commentaire laissé dans l'article précédent sur la mode féminine; dans les années 70 on avait pas peur de la couleur, et c'était bien vrai. Il est à noter dependant que chaque décénnie a connu sa gamme de couleurs  typiques. Durant les années 50 on retrouvait le jaune serin, le rouge tomate éclatant, le bleu ciel, le turquoise et le rose saumon. Celle qui a dominé les années 70 a été celle des couleurs de ce qui convient d'appeler le «retour à la terre». On retrouvait beaucoup d'orange vitamine C, de vert olive, de jaune moisson de blé, de brun caca marron en différentes variatons de tons et ce, tant pour les vêtements que pour la décoration et même pour les électroménagers! 




Le saviez-vous? Fondé en 1869 par Thimothy Eaton, le magasin portant son nom a amené plusieurs petites révolutions comme le paiement comptant seulement, les prix fixes (mettant fin au marchandage) ainsi qu'une satisfaction garantie ou argent remis. Au plus fort de ses opérations les magasin Eaton employaient plus de 70,000 employés à travers le pays. 


 
Ça ne nous rajeunit pas...


Une des plus grandes bandes de «comics» a paraître dans les journaux a certes été «Peanuts», de Charles M. Schultz. Si la bédé débute officiellement le 2 octobre 1950, c'est deux plus tard qu'arrive officiellement le personnage légendaire de Snoopy. 

Le fameux beagle noir et blanc, qui ne parle pas mais qui s'exprime via des bulles de pensée et dont l'apparence a bien changée au fil des années est donc apparu il y a 76 ans.