lundi 10 janvier 2011

pulvinus

Intérieur d'un vieux photomaton classique à la station Berri. C’est une de ces machines d’une autre époque qui prenait encore des photos en noir et blanc. Lors de mon passage cette machine, comme l’autre qui se trouvait tout juste à côté, avait été débranchée, laissant deviner leur retrait éventuel. 

Durant plusieurs années ces machines ont fait surtout partie de la vie des adolescents. Des photos de groupe où tout le monde se retrouvait entassé dans la cabine, des premiers amours alors que l'on découpait une des photos pour mettre celle de la blonde ou du chum dans le portefeuille ou la sacoche. Dans cette machine-ci, identique aux autres, il y a mille et une histoires que pourrait raconter le siège craquelé et le rideau échevelé à l’arrière. 



Le saviez-vous? Le brevet pour le premier photomaton, ou première machine photographique automatisée, a été déposé en 1888 par William Pope et Edward Poole de Baltimore mais la machine n’a jamais été construite. C’est durant l’Exposition Internationale de Paris en 1889 que le premier modèle fonctionnel est présenté par son fabricant; T. E. Enjalbert.

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