Et voilà! Un insecte quelconque dans la plateforme Blogger m'a empêché de publier et ce, depuis mon dernier article en juillet. Comme on le sait, les services de soutien, peu importe le genre, ne sont pas exactement une promenade dans le parc. Il m'a fallu jouer une bonne partie de tennis avec le soutien Blogger pour qu'une solution puisse être trouvée. Et maintenant, tout re-fonctionne à nouveau. Ô joie.
Ainsi donc l'été de 2025 a tiré sa révérence pour laisser sa place à l'automne. Me semble que ça ne faisait pas si longtemps que la belle saison ne venait que de commencer. En lieu d'une chronique sur un seul sujet donné j'ai opté de rattraper le temps perdu en écrivant une couvrant différents sujets qui ont capté mon attention ainsi que quelques petites aventures ici et là. Histoire aussi de faire un petit peu différent.
La place Versailles
La nouvelle est tombée au printemps; la place Versailles telle qu'on la connaît va disparaître dans quelques années pour laisser sa place à un immense projet qui va comprendre, entre autres, des condos luxueux (quoi d'autre), une petite poignée de logements dits "abordables", un parc et une école.
La place Versailles, j'en ai parlé dans cet article, n'est pas le premier centre commercial à voir le jour au Québec, de loin s'en faut. La palme revient au centre d'achats Boulevard, au coin de Jean-Talon et Pie-IX. Par contre, et ça faut le mentionner, les centre d'achats de l'époque ne sont qu'une enfilade de commerces et pour aller de l'un à l'autre faut passer à l'extérieur. Il en existe encore de ce genre là. Le centre d'achats Van Horne, sur la rue du même nom, en est un bon exemple. La différence avec la place Versailles c'est qu'il s'agit d'un centre commercial entièrement recouvert! Tous les commerces, trente au total, sont tous à l'intérieur. On peut donc flâner et faire ses emplettes beau temps, mauvais temps, hiver comme été. Vive la modernité!
Le magasin Pascal, où j'ai bossé quand j'étais encore étudiant, était une bannière populaire dans le centre d'achats. Il occupait un emplacement important qui allait de l'allée jusqu'au stationnement et comportait un étage accessible par escalier mécanique, lequel est toujours là aujourd'hui. C'est celui que vous prenez pour aller chez Fabricville. Une bonne partie de la devanture est encore là et c'est un Bureau en Gros qui occupe une partie de l'espace. Le centre d'impression qui s'y trouve était autrefois occupé par la section de la coupe des matériaux.
Les plus vieux vont se souvenir de Miracle Mart, le grand compétiteur de Woolco et des ses journées à $1,44, du restaurant la Caserne, de La Baie, de la librairie Ducharme, du Distribution aux Consommateurs, de Discus et de Toy World, entre autres. La plus vieille bannière encore sur place est le restaurant Place Tevere où l'on sert encore et toujours de la pizza à la pointe et autres mets minute. Tevere, en italien, signifie le Tibre, le troisième plus long fleuve d'Italie après le Pô et l'Adige.
Du reste, il n'y a plus grand chose de l'époque qui a subsisté hormis les sculptures d'Augusto Escobedo qui ont été installées en '64 et je suis bien curieux de savoir ce qui va en arriver. Une partie de moi ne serait pas exactement surprise que ces œuvres se ramassent au dépotoir, parce que le Québec est pas mal, malgré sa devise, un cancre quand vient le temps de gérer son patrimoine, ne serait-ce que des sculptures de centre d'achats... On verra.
De la visite
Au début de l'été je me préparais a aller faire quelques emplettes à vélo. J'étais à déverrouiller mon cadenas quand j'ai entendu un drôle de "glouglou". Je me demandais d'où ça venait. Était-ce ma voisine du haut qui digérait son merlot? Puis encore ce "glouglou". J'ai souris en pensant à Obélix dans l'album La grande traversée où Astérix et Obélix aperçoivent des dindes pour la première fois et ce dernier les appelle tout simplement des "glouglous". Je sors de la cour avec mon vélo et qu'est-ce que je vois ti-pas le long de l'immeuble où j'habite?
Une belle grosse dinde, un magnifique glouglou qui se pavanait comme ça. Je savais qu'il y avait des dindes qui se promenaient en ville, parfois seules mais plus souvent en p'tit groupes, mais là, devant chez moi? c'était une nouveauté. Pas agressive pour cinq sous, même un brin peureuse, elle a continué de picosser le gazon pour ensuite traverser la rue. Elle s'est en allée dans une ruelle au grand étonnement des enfants qui jouaient là.
Chaude et humide
La température ne nous a pas donné de répit l'été dernier. Cette capture d'écran démontre bien a quel point il fait chaud. Et en plus, presque pas de pluie, ce qui cause maintenant bien des soucis à nombre de municipalités qui dépendent de l'eau de lacs et rivières pour s'approvisionner en eau et aussi de résidents qui voient leurs puits presque à sec. Et pis là, y'a des entrepreneurs qui se spécialisent dans le forage de puits et qui sont débordés d'ouvrage.
Je ne me souviens pas du tout d'un seul moment durant mon enfance où l'on avait à endurer de telles températures. Je dis pas qu'il ne faisait pas chaud, mais du 45 Celsius ressenti? Nenni.
Un résident pas content
Ce p'tit duc maculé s'est trouvé un logement pas cher et abordable (le chanceux) dans un trou qu'avait creusé le grand pic. Mais voilà, le monsieur ne semblait pas content que je lui tire le portrait comme ça, même au bout de ma lentille de 600mm. Son faciès et sa binne maussade m'ont fait penser à ces vieux messieurs qui, de sur leurs balcons, fouettent l'air de leur canne en disant aux jeunes de ne piler sur leur gazon. Ça se passait au Jardin botanique à la fin de juin.
Parlant de logements...
Au début du mois de juin j'étais sur le trottoir face à l'immeuble où j'habite et je jasais avec ma voisine d'en haut lorsqu'une dame âgée est arrivée près de nous pour nous d'abord s'excuser puis de nous demander si on ne connaissait pas de logements à louer dans le coin. Y'en avait un dont j'avais vu la pancarte mais c'était un grand cinq pièces, trop grand pour ce dont la p'tite dame avait besoin. Elle avait épluché les annonces; Marketplace, Kijiji et autres sans n'avoir pu trouver quoique ce soit. C'était vraiment désolant à voir, tout spécialement avec le premier juillet qui s'en venait.
La crise du logement qui sévit présentement est certainement grave, mais pas sans précédent. En '57 la Ville de Montréal avait enclenché le Plan Dozois, afin de lutter contre les taudis mais dans le fond c'était davantage un prétexte pour raser des pans de quartier entiers et de se débarrasser de ce que la ville appelait des bidonvilles où se ramassait la saleté, la prostitution, la vermine et toutes sortes de maladies. Certes, y'avait de ces bâtiments qui faisaient dur, de vieilles bicoques qui tenaient de debout avec de la broche à poule mais c'était loin d'être la majorité. Il se trouvait quantité de bien belles bâtisse, solidement construites.
Un petit restaurant de quartier où l'on prépare des mets chinois avec son architecture caractéristique de ces commerces avec l'entrée située au coin tronqué du bâtiment. Il va bientôt disparaître.
L'épicerie Marsolais où le côté du mur affiche une magnifique publicité peinte de Coca Cola. Les amateurs de tabac Buckingham devront bientôt trouver un autre endroit pour s'en procurer car le bulldozer s'en vient.
Ce jeune couple curieux pose pour le photographe de la ville qui a déposé au sol, au bas de l'affiche Kik Cola, le numéro de référence. Ils n'avaient pas loin à faire pour se procurer plusieurs produits alimentaires dont ils avaient besoin puisque l'épicerie Lebeau se trouvait juste en dessous. Les deux tourtereaux devront bientôt se trouver un autre nid douillet, mais où?
Une autre épicerie qui va disparaître, celle de m'sieur Duval où l'on vent le fameux Kik Cola et le thé Salada. Un passage permettait d'accéder à la cour arrière. C'est un bâtiment qui semble bien solide mais pas pour l'administration municipale.
Ces deux dames en train de jaser observent le photographe de la Ville de Montréal. Le commerce de T. Lessard et Fils, tout juste derrière elles, semble avoir été déjà vidé, tout comme l'épicerie juste un peu plus loin. On remarque un beau Chevrolet Belair 1957 stationné sur la rue.
Tout comme le jeune couple et les deux jaseuses plus haut, un homme curieux oberse le travail du photographe. À ma connaissance il n'existe plus d'architecture de ce genre où les gens accèdent à leurs logements via un escalier central. Les fenêtres grillagées du rez-de-chaussée servent à protéger les fenêtres et les vitraux des balles perdues des enfants jouant dans la rue. Toutes ces photos sont du Service des archives de la Ville Montréal.
Mais le plan Dozois ne sera pas le seul travail de démolition à grande échelle. La construction de l'autoroute Ville-Marie, qui va débuter en 1965, va nécessiter l'expropriation de quantité de résidents et où l'on verra pas moins de 850 bâtiments se faire jeter par terre. Tous ces gens se retrouveront à la rue. La question se pose encore: où ces gens sont-ils allées. Montréal n'est pas encore développée comme elle l'est aujourd'hui, surtout dans le nord.La construction de la tour de Radio-Canada, brune et banale, va obliger la destruction de tout le quartier qui s'y trouvait. Ironiquement, Radio-Canada y allait d'un reportage en 1970 sur la crise du logement qui faisait rage à ce moment. L'élargissement du boulevard René-Lévesque (anciennement Dorchester) avait lui aussi mis à la rue quantité de résidents plusieurs années plus tôt. La rue Notre-Dame, à partir du pont Jacques-Cartier jusqu'à l'autoroute 25 qui connecte avec le pont-tunnel Lafontaine, a aussi été décimée de ses habitations et commerces afin de la changer en voie rapide. Avant cette démolition sauvage la rue Notre-Dame ressemblait en tous points à la rue Ste-Catherine à la même hauteur. Les gens qui se sont retrouvés sans logis ont dû peiner pour se trouver un nouvel endroit pour vivre. À l'est la construction de l'autoroute 25, justement, à requis la démolition d'une bonne partie du village de Longue-Pointe. Même le cimetière jouxtant l'église y a gouté. On a au moins pris soin de déménager les dépouilles à l'entrée du Repos St-François-d'Assise, connu autrefois sous le nom de Cimetière de l'est, et avant ça le cimetière des pauvres. Si vous entrez par la rue Sherbrooke vous y verrez le monticule et le monument qui marque l'endroit où les corps ont été ensevelis.
À la fin des années 80 les promoteux immobiliers ont cessé de construire des immeubles locatifs pour se consacrer presqu'exclusivement aux condos, qui vient du mot latin signifiant surfacturé sans aucune raison, comme disait le regretté Robin Williams.
Mais à cette époque les loyers étaient abordables. Lorsque je fréquentais le cégep du vieux il y avait des amis dans la classe qui habitaient un vaste logement sur la rue St-Denis et qui ne payaient que 350$ par mois. C'était avant que le quartier devienne à la mode, précipitant le coût des loyers dans la stratosphère. Idem pour le quartier de Mercier-Hochelaga, qui avait toujours été un secteur refuge pour les gagne-petit, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui, malheureusement.
À mon avis, la solution réside dans la construction de logements sociaux et abordables, protégés de la spé-cul-cul-lation. À ce titre, les paliers de gouvernements doivent accessoirement agir ensembles pour le bien-être d'une société qui a bien besoin, et de façon urgente, de ces logements, mais là, ça prend de la volonté politique et c'est là, bien malheureusement, du domaine des contes de féées...
Les chanceux!
L'Halloween en août et Noël en septembre
Avant, à cause des changements de température, on disait "Y'a pu de saisons!". En entrant dans un Dollarama, j'ai vu des nouilles de piscine, des décorations d'Halloween et de Noël. Y'a plus de saisons, c'est bien vrai. Au début du mois d'août des magasins ont commencé à mettre sur leurs tablettes des cossins d'Halloween et au début de septembre, des bébelles de Noël.
Mais bon, on va pas se décourager. Les patentes de la St-Valentin vont sûrement débarquer d'ici quelques semaines.
Quand j'étais gamin les truc d'Halloween sortaient durant la première, sinon la deuxième semaine d'octobre. Et Noël? pas avant le mois de novembre dans la deuxième semaine, au plus tôt. En '73 ma grand-mère et moi avons visité le magasin Eaton des Galeries d'Anjou car elle voulait remplacer son arbre de Noël en aluméum, qui n'était plus à la mode. C'était au début de novembre. Arrivés dans le magasin on a été surpris de ne rien voir de Noël, même pas une décoration.
Z'êtes arrivée trop tôt ma chère dame, lui avait lancé le vendeur. Ils vont arriver la semaine prochaine. Au grand désespoir de ma grand-mère. Mais bon, nous ne sommes pas allés pour rien puisqu'une petite visite impromptue chez Toy World m'a valu une bien belle nouvelle voiture Matchbox.
Et pour finir
Comme vous le savez la page Facebook du blogue n'est plus active. J'ai délaissé cette plateforme y'a bien longtemps (geste que je ne regrette absolument pas) et la radieuse Noa (Jessica) a tenu le fort pendant un petit bout avant qu'elle aussi quitte le navire. Ceci pour dire que je n'ai pas de présence sur le ouèbe que ce blogue-ci. Pas de Facebook, pas d'Instagram, pas de TikTok, bref, rien pantoute. Si vous voyez quelque chose qui prétend être moi ou avoir un lien avec moi sachez que ça ne vient pas de moi et que je n'ai rien autorisé à cet effet.
Le saviez-vous? Ce blogue a vu le jour le premier janvier 2010!















Comme c'est triste de constater l'absence de commentaires ici. J'ai trop tardé à me mettre à jour concernant Studio Pluche. Je m'y remets.
RépondreEffacerJ'ai particulièrement apprécié le rappel des destructions massives de logements des années Drapeau. J'habite Sainte-Marie depuis 10 ans à cinq minutes du pont Jacques-Cartier, et c'est avec amertume que je constate quotidiennement les ravages de ce sauvage rasage. Conséquence du désert créé: la noyade sous des flots d'automobiles aux abords du pont, de Frontenac à Amherst, de Sherbrooke à Notre-Dame. Et depuis les travaux à Hippolyte-Lafontaine, c'est pire que pire. (Je me retiens de mentionner l'affreux monolithe de la Sûreté du Québec, rue Parthenais.) Un quartier balafré, coupé en deux, qui tente de revivre à grands coups de complexes à condos, en espérant que cet accroissement de richesse immobilière va l'aider à se sortir la tête de l'eau. Au détriment de qui, vous pensez?
En ce qui concerne les commentaires, ils sont, je dois l'avouer, épars. C'est peut-être dû à la manière que Blogger utilise pour les publier qui en refroidit certains. Aussi, j'ai opté pour modérer chaque commentaire. Ceci est nécessaire en raison de fort nombreux commentaires "spams" contenant des liens vers des sites douteux. J'aimerais bien que Blogger modernise la façon dont les gens peuvent laisser des commentaires mais je n'entretiens que peu d'espoir à cet égard puisqu'elle n'a pas changé d'un iota depuis que j'ai commencé ici il y a 16 ans...
RépondreEffacerJ'ai en quelque part dans ma bibliothèque un livre, en mauvais état malheureusement, écrit par l'ancien directeur du musée d'art contemporain, Luc d'Iberville-Moreau, et qui est intitulé Montréal Perdu. Un véritable joyau publié au début des années 70 je crois (faudrait que je regarde) et qui démontre tout l'extraordinaire patrimoine bâti que l'on a perdu au fil des ans, surtout durant l'ère Drapeau qui n'en avait que faire des "vieilleries" comme il disait. La maison Van Horne, la seule maison connue dans le monde qui ait été décorée par Eugène Colonna de la maison Tiffany a été démolie avec l'aimable autorisation dudit Drapeau. Cette perte a mené à la création de Sauvons Montréal et ultimement d'Héritage Montréal afin d'aider à prévenir d'autres catastrophes du genre. La disparition d'une très grande partie de Sainte-Marie est une autre catastrophe ajoutée tout comme celle du Faubourg à M'lasse pour la construction de la tour de Radio-Canada, comme si à l'époque l'on manquait de grands terrains libres pour la construire. Et vous avez raison; la construction de ces horribles clapiers à lapins de béton et de verre aux noms ronfleurs ne font rien pour améliorer la qualité de vie des quartiers, au contraire. Les gagne-petit en sont les premières victimes et la multiplication des condos a un effet de vase communicant dans leurs alentours, faisant augmenter le prix des loyers que plusieurs ne peuvent plus se payer, faisant ainsi augmenter le nombre de personnes en situation d'itinérance:
https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2025-02-11/denombrement-de-l-itinerance/on-sait-que-ca-va-augmenter.php
Ceci dit, je vous remercie de faire partie de mes lecteurs et vous remercie de votre message. Il fait toujours bon de discuter avec les lecteurs.
Pluche
Montréal n'était pas la seule victime du renouveau urbain et de démolitions, des situations similaires avaient eu lieu à Toronto, Québec avec la construction du complexe G, Boston, Chicago, Cleveland, New York, etc... Dans le cas de Détroit, ils ont détruit leur ancien hôtel de ville https://historicdetroit.org/buildings/old-city-hall et un quartier surnommé "Poletown" fut détruit pour laisser place à une usine de General Motors. https://www.detroithistorical.org/learn/online-research/encyclopedia-of-detroit/poletown
RépondreEffacerSt. Louis avait construit un complexe de logements abordables surnommée Pruitt-Igoe qui a tourné au cauchemar 20 ans plus tard. https://en.wikipedia.org/wiki/Pruitt%E2%80%93Igoe
Mentionnons aussi et sur une note hors-sujet, des quartiers où les maisons sont soit détruits, soit déménagés dû à l'expansion minière dans les villes d'Asbestos maintenant connue sous le nom Val-des-Sources, Thetford Mines et plus récemment Malartic. Dans le cas de Thetford Mines, c'était le déménagement en phases de la paroisse St-Maurice dont j'ai trouvé une vidéo sur le sujet. https://www.youtube.com/watch?v=Iamx_QoHoTM
Les années 60 et 70 ont été le théâtre de grandes destructions, malheureusement et nous avons perdu quantité de beaux bâtiments, sans compter les quartiers qui sont passés sous les bulldozers. La mention des villages ayant fait l'objet de relocalisations possède son lot de tristesse aussi. Je me souviens avoir un jour parlé avec un type qui avait habité le village de Longue-Pointe, une bonne partie duquel devait être démolie en raison de la construction du pont-tunnel Lafontaine. Il m'avait raconté avec pas mal d'émotions qu'il était allé voir après les expropriations et de sa maison d'enfance il ne restait qu'un bout d'escalier qui menait au balcon avant.
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