Au début du 20è siècle le fête de l'Halloween est bien ancrée partout en Amérique du nord. Partout? Non, car au Canada se trouve une province qui résiste toujours à l'envahisseur païen où l'Église Catholique Romaine en mène pas mal large. La fête n'est exactement vue d'un bon œil par le clergé. Celui-ci entretenait même une attitude méfiante, voire hostile, envers l'Halloween, particulièrement dans les milieux religieux les plus conservateurs. Elle ne rejetait pas nécessairement toute réjouissance organisée le 31 octobre, mais elle s'inquiétait des superstitions, des pratiques divinatoires et des symboles macabres associés à cette fête. L'on préférait bien évidemment que les ouailles célèbrent davantage la Toussaint.
Mais au-delà de la province et du pays, surtout chez les voisins d'en-bas, c'est une toute autre histoire. Entre plusieurs autres choses il y avait un marché fort lucratif de cartes postales que les gens s'envoyaient les uns et les autres avec un enthousiasme qui approchait même la période des fêtes. De nombreux artistes ont ainsi attaqué leurs cartons à illustrer, dans le style graphique alors en vogue, de toutes sortes de scènes plus ou moins insolites : des citrouilles au volant de voitures, des choux habillés de nœuds papillon, des personnes cherchant à percer les secrets de leur avenir dans un miroir et même une sorcière chevauchant un épi de maïs en direction de la lune. En tant qu'ancien illustrateur je trouve ces images absolument débordantes de charme.
À cet effet, et à la veille de cette fête des déguisements et des bonbons ramassés sous l’œil de citrouilles, je vous propose une joyeuse sélection de ces vieilles cartes postales de l'époque.
Lors de sa première diffusion en novembre 1966 le spécial télévisé a connu un succès remarquable, réunissant 49 % des téléspectateurs américains. J'ai vu ce film pour la première fois en 1969 alors que j'avais trois ans. À partir de ce moment je l'ai regardé à chaque année lorsqu'il passait à la télé et aujourd'hui je continue encore mais avec le DVD cette fois.
Devant mes yeux (bis):











































Aucun commentaire:
Publier un commentaire