Ah, l'automne. La rentrée scolaire, le temps des pommes, le temps plus frais, les arbres qui changent de couleurs et... l'arrivée des catalogues Automne-Hiver. Ces publications assez volumineuses, souvent de plus de 800 pages, étaient distribuées gratuitement soit aux portes ou encore en magasin. Avec ceux-ci, les gens pouvaient alors feuilleter à loisirs le contenu et découvrir ce qu'il y avait de nouveau tant au niveau des vêtements, de la décoration, d'articles ménagers, de jouets et bien d'autres.
La création de ces catalogues représentait un investissement massif de la part des magasins. D'abord, il fallait de nombreux photographes professionnels, du personnel pour préparer tout le matériel a être photographié, des contrats avec des agences de mannequins devaient être signés car l'on utilisait de nombreuses personnes pour porter les différents vêtements. Il fallait aussi s'assurer d'avoir des vêtements qui fassent aux mannequins, sinon ça risquait d'avoir l'air un peu fou. Et tous ces photographes travaillaient évidemment avec des pellicules argentiques. Celà signifiait qu'il fallait aussi considérer le temps de développement en laboratoire, la mise en page, la vérification des détails et description de chaque article ainsi que son prix, l'impression, l'assemblage et finalement la distribution (gratuite!). Tout ça coûtait une montagne de sous. Malgré tout, cette façon de faire était fort rentable.
La magie des catalogues est que cela permettait aux gens de pouvoir acheter soit en magasin ou bien commander les articles voulus soit en téléphonant directement au magasin via un numéro spécial ou encore en utilisant le bon de commande inclut dans le catalogue et que l'on envoyait au magasin par la poste. Eh oui, les grands commerces comme Eaton employaient une quantité importante de personnes, des femmes, typiquement, dont la seule tâche de travail était de prendre les commandes par téléphone. Et soyez certains que ça ne dérougissait pas.
Les clients recevaient ensuite la marchandise, laquelle était livrée par un des nombreux camions du commerce en question. Pendant une bonne partie du 20è siècle, tant à Montréal qu'ailleurs dans le pays, les camions Eaton étaient certainement parmi ceux que l'on voyait le plus. Vous habitiez en dehors des grands centres urbain? On vous livrait via Postes Canada ou à des comptoirs de magasin.
Bien entendu ces catalogues étaient des publications éphémères car leur durée de vie était bien courte car après le catalogue Automne-Hiver, entrecoupé avec celui des fêtes, c'était celui de la période Printemps-Été qui arrivait. Une durée de vie relativement courte au sens propre aussi car les catalogue étaient imprimés sur du papier assez mince pour que l'on puisse presque voir au travers. Dès la période terminée ils étaient simplement jetés aux ordures.
Toutefois, plusieurs de ces catalogues ont survécu grâce à la bienveillance de gens qui ont opté de les conserver pour la postérité. Mais on peut bien se demander; pourquoi conserver ces vieux catalogues? Ils ont fait leur temps après tout! Et c'est bien vrai, mais ces vieux catalogues ne sont pas que des dépositoires de marchandises car aujourd'hui ces vieilles publications sont de véritables fenêtres vers le passé et l'on peut les admirer souvent avec un brin de nostalgie, surtout si l'on a connu cette époque.
Un bon de commande typique tiré du catalogue Eaton.
Bien entendu ces catalogues étaient des publications éphémères car leur durée de vie était bien courte car après le catalogue Automne-Hiver, entrecoupé avec celui des fêtes, c'était celui de la période Printemps-Été qui arrivait. Une durée de vie relativement courte au sens propre aussi car les catalogue étaient imprimés sur du papier assez mince pour que l'on puisse presque voir au travers. Dès la période terminée ils étaient simplement jetés aux ordures.
Toutefois, plusieurs de ces catalogues ont survécu grâce à la bienveillance de gens qui ont opté de les conserver pour la postérité. Mais on peut bien se demander; pourquoi conserver ces vieux catalogues? Ils ont fait leur temps après tout! Et c'est bien vrai, mais ces vieux catalogues ne sont pas que des dépositoires de marchandises car aujourd'hui ces vieilles publications sont de véritables fenêtres vers le passé et l'on peut les admirer souvent avec un brin de nostalgie, surtout si l'on a connu cette époque.
C'est ce que je vous propose aujourd'hui avec une sélection de pages de mode féminine, tant pour dames que pour adolescentes, tirées d'un catalogue Eaton Automne-Hiver de 1970 de ma petite collection personnelle. Chaque page a été soigneusement numérisée et nettoyée afin d'offrir la meilleure clarté (un véritable travail de moine, j'vous dis!). Pour les personnes ayant connu cette époque, c'est un petit voyage dans le temps et pour les autres c'est l'occasion de découvrir les modes vestimentaires en vigueur dans ce temps-là.
Le saviez-vous? Lors d'une conférence de presse le 14 janvier 1976, la compagnie Eaton annonça que son catalogue Printemps-Été de cette même année serait le dernier à être imprimé.
Sous mes yeux se trouve ce numéro hors-série du magazine Géo et qui se trouve à être entièrement consacré à celui qui peut être, sans aucun doute, considéré comme le plus grand scénariste de bande dessinée qui ait existé; René Goscinny et qui aurait fêté cette année ses 100 ans. Ce créateur à l'imagination débridée qui a collaboré avec Sempé, Uderzo, Morris, Gotlib et tant d'autres a permis à des générations de jeunes de s'abreuver d'histoires toutes aussi rocambolesques les unes que les autres.
En 1997 j'ai eu l'immense plaisir de rencontrer Albert Uderzo et nous avons bien entendu jasé dessin mais aussi de René dont c'était le 20è anniversaire de son décès. Un ami irremplaçable, m'avait-il confié.
En 1997 j'ai eu l'immense plaisir de rencontrer Albert Uderzo et nous avons bien entendu jasé dessin mais aussi de René dont c'était le 20è anniversaire de son décès. Un ami irremplaçable, m'avait-il confié.
Il y a de celà bien des lunes j'avais ouvert un compte Instagram pour y partager mes photos et puis un jour j'ai décidé de fermer tout ça, préférant me consacrer au blogue.
Mais voilà, depuis 2020 j'ai élargi mon catalogue de photos en m'adonnant à la photographie d'oiseaux, dont certaines ont été publiées ici à plusieurs reprises. Ainsi, depuis un bout, j'ai reçu des courriels de gens qui me demandaient si j'avais un compte Instagram afin d'y voir mes photos sur une plateforme autre que celle de mon blogue. Idem pour des gens qui me croisaient durant mes escapades nature. Après avoir mâché la question comme avec du chewing gum (jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de goût, parce que je suis pas fana de Meta) j'ai finalement cédé et décidé d'ouvrir un nouveau compte.
Je vous mentionne toutefois que le compte est neuf et qu'il n'y a, jusqu'à maintenant, que quelques photos mais ne craignez, ça va se remplir avec le temps. Envie de venir visiter et m'encourager? c'est ici:
Je vous mentionne toutefois que le compte est neuf et qu'il n'y a, jusqu'à maintenant, que quelques photos mais ne craignez, ça va se remplir avec le temps. Envie de venir visiter et m'encourager? c'est ici:
Vous n'avez pas la berlue. Si vous avez trouvé en lisant cet article que les images vous semblaient plus larges que d'habitude ce n'est pas un bogue ou quelconque erreur technique.
Lorsque j'ai démarré ce blogue en 2010 j'avais effectué une recherche sur la taille moyenne des écrans d'ordinateurs et j'avais calculé la largeur de l'espace dédié aux articles en conséquences. J'ai réajusté, je crois, vers 2018 et depuis je n'y ai plus touché.
Aujourd'hui les écrans sont plus larges sont nettement supérieures à celles que l'on utilisait il y a huit ou seize ans. J'ai donc ouvert le capot du blogue et j'ai réajusté les largeurs afin que la présentation s'accorde en genre et en nombre avec les résolutions d'aujourd'hui.









































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