jeudi 14 juin 2012

Question-quiz #9

Aujourd'hui je vous présente une photo que j'ai numérisé à partir d'un vieux magazine où l'on y voit une pièce de mobilier urbain assez particulière. La question-quiz est fort simple: à quel endroit à Montréal retrouvait-on ce gros banc?


N.B.: L'identification via Google Images est inutile. Google ne reconnaît pas cette photo puisqu'il s'agit d'une numérisation personnelle. Ha ha!

mercredi 13 juin 2012

Maxwell House en 1953



Bon jusqu'à la dernière goutte! Voilà certes un slogan qui est longtemps resté dans la mémoire populaire. Le café Maxwell House, nommé après l'hôtel Maxwell House à Nashville au Tennessee, fut mis sur le marché en 1892 par la compagnie Cheek-Neel Coffee Company.

C'est en 1928 que la Cheek-Neel Coffee Company fut acquise, avec deux autres compagnies (La France Manufacturing Company et Calumet Baking Powder Company) par General Foods. Cette acquisition permit à Maxwell House de devenir la marque de café numéro un aux États-Unis (une position que la marque conservera jusque dans les années 80 où elle fut devancée par Folgers).

Bien que le café instantané fut inventé en 1901 par un scientifique japonais à Chicago, le procédé de fabrication fut substantiellement modernisé en 1938 par Nestlé. En 1942 General Foods avait commencé à distribuer du café instantané aux soldats alors au front et en 1945 ce type de café, rapide à préparer, fut introduit à certains endroits afin de tester le marché puis distribué à grande échelle l'année suivante.

La publicité d'aujourd'hui, parue en août 1953, nous parle de la découverte d'un nouveau café, qui n'est ni une poudre ni une mouture, comme s'il s'agissait de quelque chose de non seulement nouveau mais aussi de complètement révolutionnaire. Or il serait surprenant que General Foods n'ait introduit le café instantané en granules au Canada qu'en 1953...

Le slogan "Bon jusqu'à la dernière goutte" et qui fut initialement utilisé à partir de 1917 était en anglais "Good to the last drop". Durant les années 40 un certain Michael Maltese aperçu une offre d'emploi chez Terrytoons, une compagnie qui produisait des dessins animés. Dans l'immeuble il prit un élévateur qui faisait de drôles de bruits et qui n'inspirait pas tellement confiance et se rendit ainsi au 18è étage où il fut reçu en entrevue par Paul Terry à qui il confia qu'il avait un bon slogan pour cet élévateur: Good to the last drop.

Maltese eut immédiatement l'emploi et devint un scénariste de génie pour plusieurs dessins animés de Warner Bros. Son gag apparaît d'ailleurs dans le dessin animé "Wild Wild World" en 1960.

conventus


Au premier coup d'oeil on serait porté à croire que cette photo a été prise quelque part dans le Vieux-Montréal. En réalité il s'agit du Monastère du Bon Pasteur sur la rue sherbrooke un peu à l'est de Saint-Laurent. Très vieux bâtiment, il date de 1847 et construit selon des plans que l'on attribue à John Ostell à qui l'on doit aussi d'autres édifices religieux dont, entre autres, l'église Notre-Dame-de-Toutes-Grâces, Sainte-Anne (Griffintown) et le Grand Séminaire, sur la rue sherbrooke également.

samedi 9 juin 2012

metropolita


Metropolitan News était un le nom d'un marchand de journaux et revues qui se trouvait sur Cypress, une petite rue de rien du tout qui joint les rues Stanley et Peel tout juste au sud de Sainte-Catherine. On pouvait d'ailleurs y trouver des publications venant de partout sur la planète. Le commerce n'existe plus et au moment de prendre cette photo le bâtiment ne semblait même plus occupé.

L'ordre des grandeurs

Discussion intéressante l'autre jour avec quelques passionnés à propos des figurines des années 70, entre autres afin de savoir laquelle était la plus grande. Que Big Jim était le nabot, ça tout le monde le savait, mais les autres?

Pour l'un c'était G.I. Joe le plus grand.

Pas pour l'autre, qui affirmait que c'était l'homme de six millions.

Non, G.I. Joe était le plus grand, réaffirmait le premier.

C'est là qu'on se rend compte comment notre mémoire, et la perception des tailles, peut parfois se prendre un uppercut bien placé. Exactement comme un de ces moments où vous revisitez un endroit de votre enfance; une classe, une cour arrière, la cuisine de matante Gertrude... La première chose que vous dites vous savez c'est quoi?

Me semble que c'était donc plus grand que ça quand j'étais petit...

Pulsar, l'homme de six millions, G.I. Joe et Big Jim, que j'ai alors dit à mes amis. Du plus grand au plus petit.

T'es sûr?  


Certain!

lundi 4 juin 2012

Palmolive en 1953


Palmolive est un savon qui fut inventé en 1898 par un certain B.J. Johnson, dont on ne sait que bien peu de choses. Son savon était principalement fabriqué à partir d'huile de palme et d'olive et sa popularité chez les femmes (le savon et non monsieur Johnson) fut telle qu'on décida de renommer la compagnie du nom du produit: Palmolive.

Colgate  fit plus tard l'acquisition d'un fabriquant de savon du Kansas; Peet Brothers et devint alors Palmolive-Peet qui acheta en 1928 la compagnie Colgate pour porter dès lors le nom de Colgate-Palmolive-Peet Company. En 1953 on décida de supprimer le nom de Peet et la compagnie fut alors connue sous le nom de Colgate-Palmolive, nom qu'elle utilise encore aujourd'hui.

Les années 50 étaient tout à fait extraordinaires en découvertes miraculeuses de toutes sortes et quelle femme de cette époque n'a pas été séduite à la simple idée d'avoir un teint d'écolière en utilisant qu'un simple savon appliqué dans le visage trois fois par jour? Enfin, c'est ce que la publicité d'aujourd'hui semblait promettre quand elle parut en 1953. Aujourd'hui on déconseille fortement d'utiliser du savon comme ça directement dans le visage, qu'il soit fait d'huile d'olive, de palme ou d'huile de foie de banane. Qui plus est, les années 60 viendront complètement changer la donne avec des produits, qui eux, furent tout spécialement conçus pour les soins du visage.

requieverunt


Une corneille bien tranquille sur une branche et qui semblait méditer. Je me suis amusé à cadrer la photo pour que la silhouette de l'oiseau apparaisse dans l'ouverture et se mêle à celles des branches.

dimanche 3 juin 2012

Au revoir Richard

Décidément je ne crois pas que ce soit une très bonne période pour les stars des années 70. Après Ernie Chan, Donna Sommer et Robin Gibb voilà que c'est au tour de Richard Dawson de se poinçonner sa carte.


Dawson était un britannique qui a travaillé dans la marine marchande, qui a fait de la boxe et qui s'est retrouvé ensuite à Hollywood après avoir épousé la magnifique Diana Dors. Il a joué dans des séries comme Hogan's Heroes, The Dick Van Dyke Show et Rowan and Martin's Laugh-In. 


Après l'avoir remarqué dans The Match Game le producteur Mark Goodson lui offrit le poste d'animateur pour un nouveau jeu télévisé qu'il préparait et qui allait devenir légendaire: Family Feud, qui débuta en 1976. Dawson a solidement tenu le fort jusqu'en 1985, soit un an après avoir été reçu citoyen américain. 

Dawson était aussi connu pour être un fumeur et il arrivait souvent qu'il arrive sur le plateau de Family Feud avec un p'tit coup dans le nez, comme ce fut le cas pour le fameux épisode de September, que je vous propose de nouveau ici.


Richard Dawson combattait depuis un certain temps un cancer de l'œsophage auquel il a succombé, entouré de sa famille, ce 2 juin 2012 à Los Angeles.